Photographier ces végétaux évacués, non comme des déchets au sens technique, mais comme ce que l’humain écarte dès lors qu’il n’en reconnaît plus la valeur esthétique ou symbolique. Pourtant, même dans cet entre-deux, entre dépôt et disparition, entre jardin
et décharge, quelque chose demeure. Le titre, RESTE, condense cette ambivalence. Il est à la fois injonction (reste, ne pars pas) et
constat (ce qu’il en reste). Je cherche à reclasser ces fragments, à les regarder autrement, à reconnaître dans leur illégitimité une forme de persistance, peut-être même de sublime, parfois plus belle que les jardins dont ils sont issus. Ce travail questionne notre capacité à percevoir la beauté au-delà des formes attendues, à reconnaître une force dans le résiduel.
et décharge, quelque chose demeure. Le titre, RESTE, condense cette ambivalence. Il est à la fois injonction (reste, ne pars pas) et
constat (ce qu’il en reste). Je cherche à reclasser ces fragments, à les regarder autrement, à reconnaître dans leur illégitimité une forme de persistance, peut-être même de sublime, parfois plus belle que les jardins dont ils sont issus. Ce travail questionne notre capacité à percevoir la beauté au-delà des formes attendues, à reconnaître une force dans le résiduel.
TIRAGES 112 × 78 cm // Labo DAHINDEN // PAPIER Photo Rag Ultra Smooth Hahnemühle